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lundi 7 juillet 2014

Mamelon Ombiliqués

Chirurgie Esthétique en Tunisie
Chirurgie Mamelon en Tunisie

Mamelon Ombiliqués  Tunisie
Mamelon Ombiliqués 


Cette malformation d’origine congénitale se matérialise par des mamelons rentrés ou très peu proéminents en raison de canaux galactophores (les canaux qui apportent le lait) trop courts et qui tirent les mamelons vers l’intérieur des seins. Ceux-ci sont alors appelés mamelons ombiliqués ou invaginés ou encore tétons ombiliqués.
Malgré tout, en fonction du degré d’ombilication, il est possible d’allaiter. Mais attention, beaucoup de femmes croient avoir des mamelons ombiliqués car ils sont peu proéminents. Il faut savoir que les nourrissons, lors de la tétée ne se saisissent pas uniquement du téton, ils aspirent également une partie de l’aréole ce qui conduit mécaniquement à la saillie du mamelon.
Pour en avoir le cœur net, vous pouvez pressez votre aréole et voir si le mamelon sort. Si ce n’est pas le cas, vous êtes probablement en présence d’un mamelon ombiliqué, comme 1 femme sur 10. Un spécialiste pourra vous le confirmer. Le traitement est alors tout à fait possible grâce à la chirurgie plastique.


Avant l’opération

Pour connaître les recommandations de votre chirurgien plasticien, une à deux consultations sont nécessaires. Il vous remettra également un devis comprenant tous les détails de son intervention (plus de détails sur le prix d’une correction de mamelons ombiliqués). Il faudra éviter le tabac et le prise d’aspirine une semaine avant l’opération.

Déroulement de l’opération

L’intervention ne dure pas plus de 30 minutes, sous anesthésie locale la plupart du temps. Le chirurgien coupe les canaux galactophores rétractés provoquant l’invagination des mamelons. Une hospitalisation de quelques heures est suffisante.


Les suites opératoires

Les suites sont généralement très peu douloureuses. Un arrêt de travail d’un jour ou 2 suffit dans la plupart des cas. Tout effort physique est proscrit durant la première semaine. Le résultat est instantané mais il faut attendre encore quelques semaines pour que la forme définitive de l’aréole  se précise.

vendredi 13 juin 2014

Reconstruction mammaire

Reconstruction mammaire

Avant-propos

La présente ne vise surtout pas à remplacer les consultations médicales du Centre de médecine et chirurgie esthétique. Pour disposer d'un maximum de renseignements et bien comprendre les informations contenues dans cette page web, les femmes doivent en discuter avec notre chirurgien esthéticien. En raison de la complexité du sujet et des études continuelles dans le domaine, il importe de souligner que le contenu de cette page n'est qu'un guide complémentaire. Il ne faut en aucune façon la considérer comme solution de remplacement à une consultation personnelle et complète avec notre chirurgien esthéticien.

Deux types de mammoplasties avec prothèses

Les mammoplasties avec prothèses s’appliquent à deux cas types : l’augmentation du volume des seins pour des raisons d'ordre esthétique et la reconstruction des seins à la suite d’une malformation de naissance ou de l’ablation d’un sein cancéreux. Les seins symbolisent pour la plupart des femmes, la féminité. Ils peuvent également être une zone érogène de grande importance. Cependant lorsque cette partie du corps est affectée la femme a l'impression que le monde s'écroule autour d'elle et cela est particulièrement vrai en ce qui concerne l'expression de sa sexualité. Cette page web traite de la reconstruction mammaire avec prothèse. Pour des renseignements relatifs à l'addition mammaire (augmentation du volume des seins), nous vous recommandons de consulter notre section "augmentation mammaire".

Prothèses mammaires

Toute prothèse mammaire vendue au Canada doit satisfaire aux exigences du Règlement sur les instruments médicaux.
Afin de répondre aux préoccupations relatives aux risques pour la santé et de permettre aux fabricants de prothèses de se conformer aux normes de production exigées, la vente d’implants mammaires contenant du gel de silicone a été suspendue.
Il est important de savoir que les études scientifiques, à ce jour, n’ont démontré aucun lien causal entre les implants au silicone et les pathologies de cancer du sein, les maladies auto-immunes ou d’autres maladies systémiques.
Les prothèses vendues au Canada jusqu'en 1992 se rangeaient dans les quatre groupes suivants :
1. Prothèse gonflable remplie de sérum physiologique (eau salée), temporaire ou permanente – II s’agit d'une enveloppe de silicone lisse que l’on gonfle en y injectant une solution physiologique (eau salée). Dans le cas d’une prothèse permanente, on obtient immédiatement l'augmentation esthétique souhaitée.
 
En ce qui a trait à la prothèse temporaire - ou prothèse d'expansion -, la technique utilisée procède de la chirurgie reconstructive. Cette prothèse, en silicone lisse comme l'autre, est munie d'une valve par laquelle on injecte à intervalles réguliers une certaine quantité de sérum physiologique. Ceci permet d'étirer progressivement la peau et d’obtenir le galbe et le volume désirés. La prothèse temporaire est ensuite remplacée par une prothèse permanente.
2. Prothèse à surface lisse remplie de gel de silicone – Cette prothèse, offerte depuis la fin des années soixante, est faite d’une enveloppe externe de silicone, remplie de gel de silicone. Relativement à cet implant, on a relevé un taux élevé de formation de capsule fibreuse, des cas de suintement du gel de silicone hors de l’enveloppe et de rupture de l’implant. Cette prothèse n’est plus vendue au Canada depuis 1991.
3. Prothèse remplie de gel de silicone et recouverte de mousse de polyuréthane. – Ces prothèses furent très populaires dans les années quatre-vingt. Elles présentaient un faible taux de durcissement de la coque fibreuse et donnaient une texture « naturelle » aux seins.
Cependant, on a avancé que l’enveloppe externe de mousse de polyuréthane risquait de se dégrader et de former une substance reconnue comme cancérigène chez les animaux de laboratoire. À ce jour, il n’existe aucun lien connu entre cette prothèse et le cancer chez l’humain. Cette prothèse n'est plus offerte au Canada depuis 1991.
4. Autres types de prothèses – II existait des prothèses à double paroi, une enveloppe interne remplie de gel de silicone et une enveloppe externe contenant une plus ou moins grande quantité de sérum physiologique.
Ces prothèses ont également été retirées du marché.

Les prothèses de l'avenir

Des études en laboratoire et en clinique sont en cours pour obtenir un matériau durable, pouvant donner une texture naturelle aux seins, et un matériau de remplissage qui ne serait pas nocif s’il se répandait dans les tissus.
A ce jour, on a procédé à des essais avec de l’amidon, des polysaccharides et de l’huile de soya.

Recherche

Nous ne disposons que de connaissances incomplètes sur les conséquences à long terme de l’utilisation des prothèses, comme c’est le cas pour la plupart des instruments médicaux.
C’est pourquoi plusieurs études scientifiques sont en voie de réalisation (par exemple des études visant à préciser davantage la durée utile des prothèses mammaires).

Les prothèses mammaires et le cancer du sein

Des études ont révélé que le risque de cancer du sein n’est pas plus élevé chez les femmes porteuses de prothèses que chez celles qui n’en portent pas. Étant donné qu’une femme sur neuf environ (porteuse ou non de prothèses) aura un cancer du sein, vous devez pratiquer chaque mois l’auto-examen des seins. Notre chirurgien esthéticien vous expliquera la façon de procéder. Un examen annuel des seins est aussi fortement recommandé. En outre, toutes les femmes de plus de cinquante ans (qu'elles soient porteuses ou non de prothèses) doivent passer une mammographie tous les deux ans – et si vous portez des prothèses mammaires, vous devez le signaler à notre radiologiste.

Les prothèses mammaires et la grossesse

La quantité de silicone qui peut s’échapper d’une prothèse et filtrer dans le lait maternel est infime – certains chercheurs disent même qu’il n’y en a pas du tout. Une étude scientifique a démontré que le taux de silicone présent dans les mélanges lactés pour enfants est de beaucoup supérieur à celui qu’on a trouvé dans le lait maternel de certaines femmes qui portent des implants mammaires. Par conséquent, une mère qui a des prothèses et qui allaite son nourrisson ne met pas la vie de son enfant en danger.

COMPLICATIONS POSSIBLES

Nota II est évident que cette page web ne traite pas de toutes les connaissances médicales sur la reconstruction mammaire. Le texte suivant ne dresse pas non plus une liste exhaustive de toutes les complications possibles. Notre chirurgien esthéticien se fera un plaisir de répondre à toutes les questions que vous vous posez à propos de ce type d'intervention.

Risques connus

Hématome: Il s’agit d’une accumulation de sang autour de la prothèse. Cette complication survient dans environ 1% des cas apparaît habituellement quelques heures seulement après l’intervention (rarement au-delà de quarante-huit heures). L’hématome se manifeste par le gonflement d’un sein (rarement des deux), et ce gonflement peut s'accompagner de douleurs, parfois même d'un bleuissement de la peau. Notre chirurgien esthéticien donnera le traitement approprié.
Infection: L’infection se manifeste par une sensation de chaleur, une rougeur et une douleur au sein. En cas d’infection, le chirurgien prescrit le traitement approprié. Si ce traitement se révèle inefficace, il faut parfois enlever la prothèse pour guérir complètement l’infection. Une autre prothèse peut être replacée quelques mois plus tard. Le risque d'infection semble être le même quel que soit le type de prothèse utilisé : entre 1 et 2%.
Ouverture de l’incision: Certaines complications, comme un hématome ou une infection, peuvent provoquer l’ouverture de l'incision. Cependant, cela se traite assez facilement. Dans certains cas, il faut enlever la prothèse pour laisser guérir la plaie. Une nouvelle prothèse peut être remise en place plus tard.
Ulcération de la peau et exposition de la prothèse: Ce genre de complication est très rare et se rencontre surtout chez les femmes ayant subi une mastectomie sous-cutanée (ablation du sein) ou des traitements de radiothérapie pour un cancer du sein. Il faut habituellement retirer la prothèse.
Changement de la sensibilité des mamelons: Il s’agit d’un phénomène habituellement transitoire. Sauf dans de rares exceptions, la sensibilité normale revient au bout de quelques mois.

Durcissement des seins (rétrécissement cicatriciel)

Toute prothèse est un corps étranger autour duquel se forme une coque fibreuse. Ce tissu cicatriciel peut avoir tendance à se rétrécir et, de ce fait, à comprimer la prothèse – ce qui donne l’impression que le sein est dur. On a noté la présence de calcifications dans le tissu cicatriciel plusieurs années après la chirurgie. Ces dépôts peuvent endommager la prothèse ou gêner l’examen des seins.
Le durcissement (voir schéma ci-dessous) peut se manifester dans 10 à 40% des cas et susciter du mécontentement. Parfois, le durcissement apparaît peu de temps après l’intervention et peut survenir d’un côté seulement ; dans d’autres cas, il n’apparaît que bien des années après l’opération. Le degré de durcissement varie : dans certains cas, il est à peine perceptible, dans d’autres, il est très prononcé et peut causer des douleurs, voire même entraîner le déplacement de la prothèse. Il existe néanmoins divers procédés thérapeutiques. La technique consistant à exercer une pression externe sur le sein (capsulotomie fermée) ne s’utilise presque plus, car on risquerait de provoquer une rupture de la prothèse ou un hématome. La capsulotomie ouverte est un procédé chirurgical qui permet de relâcher la coque fibreuse. Le durcissement du sein peut toutefois se reproduire.
 

Rupture

Il peut y avoir rupture des prothèses mammaires. Aucune prothèse synthétique, malgré les progrès techniques, n’est garantie pour la vie. Les prothèses peuvent toutefois être remplacées au besoin.
- Prothèse GONFLABLE – La rupture de l’enveloppe cause le dégonflement de la prothèse. L’eau salée, contenue dans les prothèses, est absorbée par les tissus avoisinants – ce qui n’est pas nocif pour la santé.
- Prothèse REMPLIE DE GEL DE SILICONE – Le suintement du gel de silicone au travers de l’enveloppe externe de la prothèse, même si celle-ci est intacte, ou la rupture de la prothèse peuvent entraîner l’écoulement du silicone dans les tissus environnants ; dans de rares cas, le silicone peut même migrer dans des régions plus éloignées, comme les ganglions lymphatiques à l’aisselle. En cas de rupture de la prothèse, la majeure partie du gel de silicone demeure à l’intérieur de la coque fibreuse qui entoure la prothèse. Dans de telles circonstances, il se peut – quoiqu’une telle éventualité soit plutôt rare – que le silicone s’écoule par les mamelons. La présence de silicone dans le corps n’entraîne pas nécessairement une réaction ou une maladie.
Rares sont les laboratoires qui peuvent déceler la présence de silicone dans le corps humain, et les résultats de ces tests sont difficiles à interpréter. Même si l’on détecte des traces de silicone, il est impossible d'en déterminer la source, c’est-à-dire qu’on ne peut préciser si la présence de silicone est due à la rupture de la prothèse ou au suintement au travers de l’enveloppe d’une prothèse intacte, ou encore si le silicone provient d’aliments, de boissons, de médicaments ou de cosmétiques.
Maladies auto-immunes:
Récemment, on a émis l'hypothèse que certaines maladies auto-immunes (lupus érythémateux, sclérodermie, polyarthrite rhumatoïde) seraient liées au silicone. A ce jour, aucune preuve scientifique ne permet d’avancer que les femmes porteuses de prothèses remplies de gel de silicone sont plus menacées que les autres. De nombreuses études sont toujours en cours pour mieux vérifier cette hypothèse.

Nouvelle intervention

En cas de rupture, les prothèses peuvent être remplacées. Il n'existe pas encore d’examen d’imagerie diagnostique qui permette au médecin de s’assurer à cent pour cent de l’intégrité de la prothèse. Toutefois, la mammographie, l’échographie, la tomodensitométrie ou la résonance magnétique peuvent être utiles si l'on pense qu’il y a eu rupture. Les prothèses peuvent aussi être remplacées en cas de durcissement ou d’asymétrie, ou lorsque la patiente n'est pas satisfaite du volume de sa poitrine.

Coûts

Au Québec, en ce qui a trait aux frais inhérents à des complications survenues à la suite d’une mammoplastie d’ordre esthétique, renseignez-vous auprès de votre régie d’assurance-maladie. En ce qui concerne la reconstruction mammaire postmastectomie, les frais reliés à cette chirurgie et aux complications qui peuvent en découler (hématome, infection, enlèvement de la prothèse, etc.) sont habituellement couverts.
Cette page web d'information ne vise surtout remplacer les consultations de notre chirurgien esthéticien. Pour maximum de renseignements  et bien comprendre les informations contenues dans cette page, les femmes doivent en discuter avec notre chirurgien esthéticien. Toutes les femmes qui ont des prothèses mammaires se doivent de savoir quel type de prothèses elles portent.

Chirurgie des mamelons

Chirurgie des mamelons

mamelons chirurgie tunisie
chirurgie des mamelons

Le mamelon inversé ou ombiliqué

Le mamelon inversé, également appelé ombiliqué, est généralement une malformation congénitale qui se résume par la rétraction du mamelon vers l’intérieur plutôt que de ressortir normalement vers l’extérieur. Cette anomalie est due à l’enroulement sur eux-mêmes des canaux galactophores (qui acheminent le lait maternel vers le mamelon) ou à la brièveté de ceux-ci.
Il existe 3 niveaux d’inversion du mamelon :
  1. Les mamelons sont inversés au repos, mais peuvent être projetés par le froid ou la stimulation.
  2. Les mamelons sont inversés au repos et peuvent être projetés physiquement à traction manuelle.
  3. Les mamelons inversés demeurent inversés et ne ressortent jamais. Le degré mamelons inversés peut être le même des deux côtés ou peut différer d’un côté à l’autre.

La correction chirurgicale

Il est conseillé d’attendre la fin de la croissance, avant de subir ce type d’intervention. Il est aussi préférable d’avoir recours à la correction avant une grossesse pour assurer les possibilités d’allaitement. La chirurgie permet de reconstituer les canaux galactophores pour favoriser ainsi les possibilités d’allaitement dans les 2 à 3 années suivant l’intervention.
La chirurgie est généralement nécessaire pour corriger le 3e niveau d’inversion. Elle est réalisée sous anesthésie locale. L’intervention consiste à faire une légère incision de 2 à 3 millimètres des canaux galactophores afin de permettre l’extériorisation du mamelon. La cicatrice se trouve généralement à la base du mamelon, mais peut parfois être faite au milieu de l’aréole, tout dépendant de la technique utilisée.Après la chirurgie
Dans les jours qui suivent l’intervention, il peut se former une petite croutelle au niveau du mamelon. Le résultat final s’obtient 1 mois après, l’aspect définitif de la cicatrice après 1 an, celle-ci sera alors pratiquement invisible.
Les suites de l’intervention sont habituellement peu douloureuses. En cas de douleur vous pouvez vous soulager avec du Tylenol, sinon votre chirurgien pourra vous prescrire des antalgiques pour quelques jours.
Il pourrait exister une diminution de la sensibilité du mamelon durant quelques semaines, voire quelques mois, mais cet état n’est pas permanent.
Le mois suivant la chirurgie, il est important d’éviter tout effort musculaire, par exemple porter ou soulever des objets lourds ou encore la pratique d’une activité sportive.

Réduction mammaire

Réduction mammaire

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réduction mammaire

Les seins trop gros: l'hypertrophie mammaire

En général mal vécu par la femme. Ce phénomène est accentué par la mode des seins nus, sans oublier l’incessante pression médiatique qui impose partout à nos regards l’image de seins parfaits.
L’hypertrophie mammaire se définit comme un volume des seins trop important par rapport à la morphologie de la patiente. Cet excès de volume, et donc de poids, altère l’élasticité des tissus et finit par entraîner une ptose (chute) des seins, c’est-à-dire un affaissement de ceux-ci. Enfin cette surcharge pondérale retentit sur la statique vertébrale, entraînant des douleurs de la musculature dorsale, encore aggravées par l’attitude voûtée que prennent certaines patientes pour masquer leur opulente poitrine.
L’intervention dite de réduction mammaire, peut être effectuée dès l’âge de 16 ans dans les formes importantes, sinon il est conseillé d’attendre la fin des grossesses avant de l’envisager. Le remodelage des seins doit tenir compte de la taille de la patiente, de l’épaisseur et de la largeur de son buste afin de prévoir un volume en harmonie avec sa silhouette. L’intervention a pour but de rééquilibrer les volumes tout en redonnant au mamelon et à l’aréole un emplacement naturel.
Jadis l’emblème de la maternité, le sein est aujourd’hui devenu aussi un symbole érotique essentiel et l’expression privilégiée de la féminité. Une bonne information préopératoire est nécessaire afin d’expliquer ce qui est possible et raisonnable et ce qui ne l’est pas. Elle a pour but également de prévenir la patiente des suites opératoires et des risques éventuels (hématome, infection, nécrose …) La possibilité d’allaiter après l’intervention est fonction de la technique opératoire utilisée. L’allaitement reste le plus souvent possible, mais il est déconseillé par crainte d’une déformation possible des seins. De même la sensibilité du mamelon est le plus souvent perdue temporairement mais peut l’être définitivement quand l’importance de l’hypertrophie et la ptôse nécessitent de greffer ce mamelon en bonne position. Situation en fait assez rare !
Avant l’intervention, un bilan préopératoire vérifie l’absence de la contre-indication à l’anesthésie générale. Un bilan radiologique comprenant des mammographies est également effectué.
L’INTERVENTION est réalisée sous anesthésie générale et dure entre deux et trois heures. On peut rentrer chez soi le jour même. Elle consiste à déplacer le mamelon vers le haut, à enlever l’excédent de glande et de peau, et à remodeler le sein. La longueur des cicatrices est fonction de l’hypertrophie et du degré de la ptose (descente des seins). Le plus souvent cette cicatrice a la forme d’un "T" inversé. Dans certains cas bien particuliers, l’incision est faite uniquement autour de l’aréole. C’est la technique du « round block ».
LES SUITES OPÉRATOIRES sont habituellement peu douloureuses. Si des drains ont été mis en place, ils sont retirés au bout de 48 heures, en même temps que le pansement. Le port d’un soutien-gorge est alors conseillé nuit et jour pendant un mois.
LES RÉSULTATS sont vite appréciables. Le seul problème se situe au niveau des cicatrices, qui peuvent évoluer de manière imprévisible. Elles seront donc surveillées particulièrement. Le sein opéré est un sein qui reste naturel, sensible aux variations hormonales.
Cette chirurgie se pratique depuis de nombreuses années, et des techniques chirurgicales récentes, plus raffinées, permettent d’obtenir des résultats encore meilleurs. Le chirurgien s’emploie à améliorer la forme et la symétrie des seins. La réduction mammaire vise à diminuer les douleurs (au dos, aux épaules, au cou) à soulager les problèmes d’irritation sous le sein et à résoudre le problème d’habillement que vivent les patientes aux seins lourds. Elle facilite également la pratique des sports.
Cette chirurgie augmente-t-elle le risque de cancer du sein ? Non. Pouvez-vous pratiquer l’auto-examen des seins après cette intervention ? Oui.

Préparatifs

Un saignement peut toujours survenir pendant ou après l’opération. Il faut éviter de prendre tout médicament anticoagulant (aspirine, anti-inflammatoire) deux semaines avant et une semaine après l’intervention.
Si vous prenez des médicaments, dites-le à votre médecin lors de la visite précédant l’opération. Souvenez-vous aussi que les fumeurs sont sujets à des risques opératoires plus élevés (nécroses, mauvaise cicatrisation).
Utilisez un savon désinfectant lorsque vous prenez votre bain ou votre douche le matin de l’opération.

L'opération

L’intervention se pratique habituellement sous anesthésie générale. Avant de procéder, le chirurgien dessine sur le sein le pourtour de la résection. C’est une ligne guide qui délimite la quantité de tissus à enlever.
L’opération comprend la résection, le remodelage des seins et les sutures. Le diamètre de l’aréole est souvent diminué. Les cicatrices ont habituellement la forme d’un "T" renversé, et il y a une cicatrice autour de l’aréole. Certains chirurgiens font des incisions différentes (ils vous en feront part bien sûr avant l’opération). Les incisions sont recouvertes de diachylons; un pansement enveloppe les deux seins, et ce, pour quelques jours. On insère parfois dans chaque sein un petit drain qu’on retire quelques jours plus tard. Il s’agit dans ce cas-ci d’une chirurgie d’un jour. On entre à la maison le jour même.

Convalescence

Votre chirurgien vous prescrit les médicaments nécessaires pour soulager les douleurs pendant les jours qui suivent l’intervention.
Au début, vous devez éviter de trop bouger les bras. Dormez sur le dos ou légèrement sur le côté, vous serez plus à l’aise. Vous pouvez reprendre progressivement vos activités, sans exagération toutefois. Quand pourrez-vous retourner au travail ? Passer l’aspirateur ? Faire des travaux ménagers ? Soulever votre enfant ? Conduire la voiture ? Prendre une douche ? Porter un soutien-gorge ? Voilà autant de questions auxquelles votre chirurgien se fera un plaisir de répondre.
Les ecchymoses superficielles (marques bleues) disparaissent habituellement au bout de deux ou trois semaines. Un engourdissement temporaire des mamelons peut parfois prendre quelques mois avant de disparaître (il est rare qu’il demeure en permanence).
À maturation complète des cicatrices, pas avant, le sein prend sa forme et sa position finale. Dans bien des cas, cela peut prendre de quelques mois jusqu’à un an. Dans l’éventualité où les cicatrices se révèlent disgracieuses, il peut être possible de les améliorer. Votre chirurgien vous expliquera ce qu’il en est.
Des crèmes à base de vitamines E peuvent favoriser la cicatrisation.

Complications possibles

Comme nous l’avons signalé précédemment, tout acte chirurgical comporte certains risques. Aussi peu fréquents soient-ils, ces risques existent néanmoins. Voici une liste de complications possibles.
Comme nous l’avons signalé précédemment, tout acte chirurgical comporte certains risques. Aussi peu fréquents soient-ils, ces risques existent néanmoins. Voici une liste de complications possibles.

Saignements

Il est normal que votre pansement soit un peu souillé de sang pendant les premiers jours. Le suintement diminue progressivement. Un saignement plus important peut nécessiter un traitement.

Infection

Une infection peut survenir à la suite de n’importe quelle opération. La plupart des infections sont localisées, et on doit prescrire un traitement efficace (parfois avec antibiotiques). Une infection plus importante peut entrainer une diminution de la circulation et provoquer une enflure plus marquée (ce qui peut causer une ouverture partielle des incisions).

Perte de peau ou du mamelon (nécrose)

Une circulation diminuée peut causer la nécrose de la peau et des tissus graisseux. La perte partielle d’un mamelon est rare ; la perte complète d’un mamelon, ou des deux, encore plus rare.

Cicatrices

Ce type de chirurgies entraîne nécessairement la formation de cicatrices permanentes. Elles sont habituellement acceptables, mais le poids du sein opéré exerce une forte tension sur toutes les cicatrices. Celles-ci peuvent donc s’élargir ou, dans certains cas, devenir plus épaisses et douloureuses (mais ceci est peu fréquent).

Asymétrie

Il est impossible d’obtenir une symétrie parfaite de la forme, du volume et de la position des aréoles et des seins. Chez la femme, une symétrie parfaite et naturelle est extrêmement rare. Une retouche mineure peut s’avérer utile après la guérison complète.

Allaitement

Une diminution mammaire n’empêche habituellement pas l’allaitement normal.

Autres

  • Augmentation possible du volume des seins après la chirurgie.
  • Écoulement des mamelons
  • Rétraction des mamelons
  • Kystes

En résumé

La mammoplastie peut améliorer l’apparence des seins. Une diminution mammaire permet d’améliorer les troubles fonctionnels reliés à un sein trop gros et trop lourd. En retour, il faut accepter d’avoir des cicatrices dans la partie inférieure des seins. Il est impossible de prédire les résultats à long terme de cette opération chez une patiente en particulier, et ce, à cause de nombreux facteurs : relâchement normal des tissus, grossesse, utilisation d’anovulants, allaitement, variations de poids … L’intervention permet à la patiente de mieux vivre sa vie de tous les jours, de se sentir mieux dans sa peau, de résoudre son problème d’habillement et de pratiquer des activités physiques avec plus de facilité.

Augmentation Mammaire

Augmentation mammaire

Mamoplastie avec prothèses

Beaucoup de femmes ne se sentent pas "vraiment femme" parce que leurs seins sont trop petits. L’addition mammaire est une chirurgie esthétique qui permet d’augmenter le volume des seins. On peut y remédier en mettant un implant compatible avec le tissu : on introduit la prothèse derrière la glande mammaire, ou encore derrière le muscle pectoral sur lequel repose la glande mammaire.
augmentation mammaire tunisie
augmentation mammaire
Les femmes qui envisagent de subir cette opération doivent discuter avec leur chirurgien esthéticien des divers aspects techniques de la chirurgie (incision, position de la prothèse, etc.), ainsi que des caractéristiques propres au matériau constituant la prothèse.
Les seins, véritable symbole de féminité ! Toutes les femmes n’auront évidemment pas besoin d’une augmentation mammaire par prothèses. Cependant chez beaucoup de femmes, une augmentation de seins leur apportera plus de confiance en elle et plus de féminité. La prise de décision d’une telle opération peut découler de différentes raisons : sculpter le galbe des seins, renforcer le galbe des seins ayant perdu de la forme ou de la fermeté ou encore une nette différence de taille entre les deux seins.
Ces raisons font de l’augmentation des seins l’une des plus spectaculaires interventions esthétiques en chirurgie esthétique. Les résultats sont immédiatement visibles : en un peu plus d’une heure, les seins se transforment en une belle, ferme et naturelle poitrine, sans cicatrices visibles.

Les implants mammaires

L’augmentation mammaire est habituellement pratiquée sur les poitrines de petit volume, peu développées, ou les poitrines qui ont diminué de volume après un accouchement. L’intervention consiste en la mise en place d’une prothèse derrière la glande mammaire. Les patientes en ayant bénéficié il y a quelques années ont eu le choix entre deux types d’implants, l’enveloppe étant toujours en silicone : le contenu pouvait être soit du sérum physiologique, soit un gel de silicone. Depuis quelques années, la FDA a remis en cause la sécurité des implants en silicone et a limité leur usage aux patientes devant subir une reconstruction mammaire après un cancer. Aux États-Unis, les prothèses remplies de sérum physiologique sont les seules autorisées actuellement. En France, une procédure officielle est en cours, obligeant tout implant mammaire à être homologué.
Deux types d’implants ont demandé leur homologation : les prothèses gonflables au sérum physiologique, les prothèses préremplies de gel de silicone.
Après l’intervention, vous devrez porter un bandage et le port du soutien-gorge se fait habituellement la semaine suivante. Des ecchymoses et un peu d’œdème suivent l’opération, mais disparaissent après quelques semaines. Une activité intense, telle que la reprise d’un sport, n’est possible qu’après deux ou trois semaines.
Les risques les plus connus des prothèses mammaires sont les coques. Il s’agit d’une rétraction du tissu cicatriciel autour de l’implant qui aboutit à une poitrine trop ferme et  peut, dans certains cas, être à l’origine de douleurs ou modifier l’apparence des seins. Les autres risques connus sont la rupture de l’implant et les changements de sensation temporaires ou permanents au niveau de l’aréole et du mamelon.
La présence d’implants mammaires nécessite des techniques de mammographie spéciales. Les implants en gel de silicone sont radio-opaques alors que les implants au sérum physiologique  sont radio-transparents. Votre chirurgien esthéticien devra discuter avec vous de tous ces risques et vous informer des avantages et des inconvénients de chaque type de prothèse.

Devis Augmentation Mammaire 

mercredi 11 juin 2014

Tout ce qu'il faut savoir sur l'augmentation mammaire

Avec les grossesses, les variations de poids,  la pratique d'un sport intensif ou encore l'âge, la poitrine peut être petite voire absente. Des solutions existent pour remédier à ce problème qui peut devenir un réel complexe, grâce à des implants mammaires.

Types d'implants

Deux types d'implants sont utilisés lors d'une augmentation mammaire :
augmentation mammaire Tunisie
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  • L'implant mammaire en silicone : le plus utilisé, il est aussi le plus esthétique. Le rendu est naturel et il n'est à l'origine d'aucune infection maligne ni maladies auto-immunes (cancer du sein, problèmes rhumatologiques, etc.). Au toucher, sa texture est semblable à celle d'un sein naturel.
  • L'implant mammaire en sérum physiologique : la prothèse est placée sous la glande mammaire puis gonflée de sérum physiologique dans un second temps. Le chirurgien peut ainsi harmoniser les volumes de chaque sein. Attention, il existe un risque que les implants se dégonflent.

L'intervention

L'augmentation mammaire est pratiquée sous anesthésie générale. L'intervention dure environ deux heures. Prévoyez un à deux jours d'hospitalisation suite à l'opération puis 10 à 15 jours de repos. Le chirurgien peut poser la prothèse de deux façons :
  • derrière la glande mammaire : technique rétro-glandulaire
  • derrière le muscle pectoral : technique rétro-musculaire.
Enfin, il peut intervenir par voie axillaire, en pratiquant une petite incision dans le creux de l'aisselle, ou en incisant autour de l'aréole par voie péri-aréolaire.

Le suivi post-opératoire

Prévoyez de sentir des douleurs pendant 8 à 10 jours après l'opération. Votre poitrine sera gonflée et tirera sur le muscle pectoral.
Pas d'inquiétude, elle sera maintenue par un pansement durant plusieurs jours. Enfin, pendant trois semaines, ne conduisez pas et ne soulevez pas d'objets lourds. Le sport ainsi que la position  bras levés est à oublier pendant au moins six semaines après l'intervention.
Vous pourrez admirer la forme et le résultat définitif le mois suivant.
Dès 15 jours, une visite de contrôle est prévue. Vous bénéficierez en suite de deux autres visites : la première au bout d'un mois après l'intervention et l'autre au bout de trois mois. 
S'il y des complications, envisagez un contrôle tous les 5 ans. Pour les personnes qui se sont faites poser des implants à base de liquide physiologique, sachez que les mammographies régulières (1 par an) permettront de vous assurer qu'il n'y a pas de fuite.

Devis Augmentation Mammaire 

mardi 27 mai 2014

Lexique Chirurgie esthétique- Label esthétique


Abdomen : région inférieure du tronc située entre le diaphragme et le petit bassin dans laquelle sont stockés des amas graisseux.
Abdominoplastie : intervention visant la correction du relâchement cutané et musculaire du ventre dû aux grossesses ou aux prises de poids suivies d'amaigrissement. 
Augmentation mammaire : on va corriger le volume jugé insuffisant des seins par la mise en place d'implants (prothèses) derrière la glande mammaire ou les muscles pectoraux.
Acide hyaluronique : produit totalement résorbable utilisé pour combler, repulper ou donner du volume à des zones qui en manquent en apportant une action d'hydratation.
Adipocyte: cellule graisseuse.
Adiposité: surcharge graisseuse du tissu cellulaire pouvant être traité par lipoaspiration.
Alopécie : chute définitive totale ou partielle des cheveux. 
Amas graisseux : concentration de cellules graisseuses le plus souvent localisée au niveau de l'abdomen, l'intérieur des cuisses...
Ambulatoire : une chirurgie réalisée en ambulatoire correspond à un geste chirurgical court, ne nécessitant pas d'hospitalisation.
Anesthésie locale : injection d'un produit anesthésiant qui va venir supprimer très rapidement toute sensation de douleur dans la zone où il a été injecté afin de permettre la réalisation du geste chirurgical prévu sans douleur.
Beauté : caractère de ce qui est beau, qui suscite l'admiration, qui plaît universellement.
Blépharoplastie(chirurgie des paupières) : on va corriger les signes de vieillissement présents au niveau des paupières et remplacer l'aspect "fatigué" du regard par une apparence plus reposée et détendue.
Bloc opératoire : le chirurgien garantit à son patient que l'intervention se déroulera dans toutes les conditions d'hygiène et de sécurité et que seul un personnel qualifié et compétent interviendra.
Bosse de bison : amas graisseux localisé sur les vertèbres cervicales que l'on peut traiter par liposuccion comme toutes les régions du corps qui présente une surcharge graisseuse. 
Bourrelet : amas de graisse localisé pouvant être traité par lipoaspiration.
Botox : Toxine botulinique permettant de relaxer les rides du visage et créer un effet de rajeunissement.
Canule: petit tube rigide que l'on utilise pour aspirer les cellules graisseuses.

Cellule graisseuse : élément biologique possédant son propre métabolisme et augmentant lui-même de taille.

Cellulite : modification ou altération du tissus cutané visible à l'oeil nu, le plus souvent due à une inflammation. Une lipoaspiration améliorera l'aspect esthétique supprimant la graisse localisée et désinfiltrant la région traitée.

Chirurgie esthétique : elle est motivée par les conséquences morphologiques du vieillissement, de la grossesse, ou de disgrâces acquises non pathologiques. Elle est destinée à améliorer la forme ou l'aspect d'une partie du corps. Il s'agit ici de passer du normal au beau".

Chirurgie plastique : appellation désignant la totalité des interventions qui modifient, réparent ou embellissent les téguments et les formes du corps. On distingue la chirurgie réparatrice et la chirurgie esthétique.

Chirurgie réparatrice : elle est destinée à corriger ou réparer les altérations physiques, esthétiques ou fonctionnelles du corps. Elle apporte une transformation allant de "l’anormal ou pathologique" vers le "normal" (exemple les malformations congénitales, les séquelles de brûlures ou de morsures ou encore les séquelles d’accidents, de chirurgies après cancer).
Chirurgie des paupières ou blépharoplastie : on va corriger les signes de vieillissement présents au niveau des paupières et remplacer l'aspect "fatigué" du regard par une apparence plus reposée et détendue.
Chirurgien : médecin spécialiste en chirurgie. 
Collagène : très répandu chez l'être humain, c'est une protéine de consistance fibreuse. Elle est utilisée dans le traitement des rides.
Consultation : action de consulter un médecin, de demander un avis. La consultation est un préalable indispensable en chirurgie esthétique.
Culotte de cheval : accumulation importante de graisse localisée au niveau de la face externe de la cuisse qui peut être parfaitement corrigée par lipoaspiration.
Délai de réflexion : quinze jours incompressibles sont accordés au patient, dès la première consultation , lui permettant ainsi de murir sa réflexion et d'être prêt pour l'intervention.
Dermabrasion : il s'agit d'un peeling mécanique recommandé pour la peau abîmée par des cicatrices ou des rides profondes autour des lèvres par exemple. Cette technique permet de restructurer le collagène en augmentant la qualité et la quantité des fibres élastiques de la peau et lui donner une apparence jeune.
Derme : (derma = peau) est l'une des trois couches de la peau. Il est situé entre l'épiderme (couche superficielle de la peau, qui se trouve au dessus), et l'hypoderme (constitué de graisse parcourue par des vaisseaux sanguins contenant des glandes sudoripares et les racines des poil les plus longs, qui se trouve au dessous).
Devis : document obligatoire remis en consultation par le chirurgien précisant le prix du geste opératoire. 
Double menton : accumulation de graisse localisée parfois peu importante mais suffisante pour déséquilibrer l'harmonie du cou. Une lipoaspiration à l'aide de micro canules aspirera en douceur les cellules graisseuses. Ainsi, la peau va se redraper sur une surface plus tendue.
Drainage lymphatique : technique de massage effectué pour améliorer une circulation lymphatique déficiente ou engorgée, pour faire évacuer de l'organisme des substances liquidiennes septiques ou aseptiques.
Ecchymoses : Infiltration de sang, localisée sous la peau et formant une sorte de tache visible à l'oeil nu, survenant après un traumatisme, par exemple le passage d'une canule lors d'une lipoaspiration. C'est le terme médical désignant un "bleu". A ne pas confondre avec un hématome.
Elastine : protéine de la peau qui contribue au maintien de sa résistance et de son élasticité. 
Emla : anesthésique de contact qui peut être appliqué à la surface avant injection. 
Epiderme : couche superficielle de la peau. Elle assure la protection du derme et sécrète les poils.
Esthéticien : spécialiste du soin du corps et du visage.
Esthétique : en philosophie, c'est la discipline ayant pour objet les perceptions, les sens, le beau. C'est la science du sensible, ce qui est donné aux sens dans l'intuition ou dans la vision, c-a-d dans l'espace et dans le temps. Dans un contexte médical, c'est la pratique chirurgicale ou médicale visant à embellir, réparer, réharmoniser, remodeler, les formes du visage et du corps.
Examen clinique : deuxième temps de la consultation intervenant après l'interrogatoire du patient. Il participe à l'élaboration du diagnostic. C'est un examen physique du patient par le médecin avec palpation, auscultation, etc.
Fesses : partie charnue qui forme le derrière. 
Génioplastie : geste qui va réduire, renforcer ou dégraisser le menton, pour en corriger les imperfections. 
Glande mammaire : glande contenue dans le seins. 
Gommage : terme désignant l'action d'éliminer de la peau les impuretés et peaux mortes par frottement pour en atténuer les défauts.
Graisse : tissus adipeux localisés. 
Gynécomastie : correction de l'excès de glande mammaire chez l'homme.
Hanches : partie latérale du corps, située entre la taille et le haut de la cuisse, et où va se localiser la graisse le plus souvent. Cette zone pourra être traitée par lipoaspiration. 
Harmoniser : on va équilibrer, régler, modeler, les formes et volumes du corps et du visage afin d'obtenir un résultat esthétique homogène. 
Hématome : collection de sang suite à une rupture de vaisseaux contenus dans la peau, entrainant sensibilité et gonflement.
Hyperhidrose : production excessive de sueur. La transpiration est une réponse normale à l'augmentation de la température du corps (chaleur, exercice physique, fièvre) et à l'émotion. Cette transpiration excessive pourra être traitée efficacement par injections de Botox. 
Hypertrophie mammaire : accroissement exagéré du volume et poids des seins impliquant un aspect "tombant", et provoquant souvent des douleurs dorsales.
Hypotrophie mammaire : seins peu ou pas formés trouvant une solution chirurgicale avec mise en place de prothèses mammaires.
Implant mammaire : prothèse mammaire, corps étranger le plus souvent en silicone introduit en arrière du sein et visant une augmentation mammaire.
Injection de botox : traitement des rides disgracieuses, permettant de lisser le relief cutané et d'obtenir ainsi un aspect reposé et un effet de rajeunissement naturel, par relâchement de la tension musculaire.
Injection de produit de comblement et volumétrie : traitement du vieillissement ou de rides disgracieuses, qui va remodeler certaines parties du visage, remplissant ou redonnant du volume là où cela est nécessaire.
Intérieur des cuisses : partie de la face interne de la cuisse, située entre la hanche et le genou.
Intérieur des genoux : partie anatomique située au niveau de l'articulation du genou. 
Intervention : opération plastique qui consiste à effectuer une intervention chirurgicale dont le but est de réparer un organe ou une partie d'un organe. Ce type d'intervention sert également à rétablir le fonctionnement de l'organe ou de la partie de l'organe présentant une lésion. 
Juvéderm Ultra : acide hyaluronique qui restaure le volume dermique, ce qui implique une stimulation de la production de collagène, une diminution de l'amincissement de la peau, des lèvres, et de la profondeur des rides.
Juvéderm Voluma : acide hyaluronique indiqué pour la restauration des volumes du visage.

Lifting : a pour but de pallier l'affaissement, le relâchement de la peau, des muscles du visage et du cou sans changer la forme du visage pour lui redonner l'aspect qui était le sien quelques années auparavant.
Lifting cervical : lifting qui va traiter le cou, qui a subit les effets du vieillissement en se relâchant et en présentant des cordes musculaires (fanons). 
Lifting facial : lifting qui traite le relâchement des joues, ou bajoues dues à la chute des muscles avec parfois des boules graisseuses qui modifient la forme du visage le rendant plus carré. 
Lifting des bras : intervention qui va raffermir ou retendre la peau des bras suite à une accumulation de graisse avec augmentation du volume global du bras, ou au relâchement important lié à l'âge. 
Lifting des cuisses : intervention qui a pour but de raffermir ou retendre la peau des cuisses présentant un relâchement à l'intérieur du haut de la cuisse associé ou non à une plus ou moins importante quantité de graisse, parfois isolée au niveau du genou.
Lifting frontal : a pour but de corriger les rides du front ainsi que celles situées au dessus de la racine du nez, entre les sourcils.
Lifting du sourcil : va corriger, au niveau du sourcil, le relâchement cutané donnant un air fatigué.
Lifting temporo frontal : lifting qui va corriger les rides de la partie haute du visage qui s'étendent du front à la région des tempes. 
Lipectomie : a pour objet de modifier la silhouette en agissant sur la peau, la graisse et les muscles de la paroi abdominale, chaque fois qu'une altération de la peau existe (distension notable, des vergetures, cicatrices).
Lipogenèse : production de corps gras dans l'organisme. 

Lipolyse : utilisation d'un produit qui détruit les cellules graisseuses par injection directe dans les amas profonds. La graisse va être libérée puis éliminée par le foie. Cette technique concerne les amas localisés et limités.
Lipoplastie : aspiration judicieuse, méticuleuse, des cellules adipeuses afin d'obtenir une silhouette harmonieuse.
Lipostructure : technique de prélèvement et de ré-injection de graisse, vers une autre région du corps, chez le même patient, dans un but de comblement et d'atténuation de certaines rides ou "creux".
Liposuccion : technique qui permet de supprimer radicalement et définitivement les surcharges de graisses localisées.
Lymphe : liquide organique composition comparable au plasma.
Macrolane : acide hyaluronique de dernière génération utilisé pour améliorer la silhouette, en particulier la poitrine et les fesses. 
Mammographie : examen radiologique du sein permettant d'étudier la glande mammaire et de détecter les éventuelles anomalies.
Mammoplastie : terme désignant les opérations esthétiques visant à augmenter ou réduire le volume de la poitrine ainsi qu'à corriger leur forme.
Massages : manoeuvres manuelles thérapeutiques faites dans le but de drainer et assouplir des régions corporelles. 
Mastopexie : technique qui permet de remonter et réparer la forme du sein qui "tombe", ou de réduire la taille de l'aréole de celui-ci. Si les seins ont perdu trop de leur volume, par exemple après une grossesse ce geste est compatible avec la mise de prothèses. 
Nymphoplastie : correction des lèvres génitales hypertrophiées.
Obésité : situation de surcharge pondérale qui, étant une mauvaise indication de lipoaspiration, nécessite avant la réalisation de ce geste une perte importante de poids. 
Oreilles décollées ou otoplastie : on va corriger définitivement l'aspect "décollées" des oreilles pour obtenir des oreilles "recollées", symétriques, de taille et d'aspect naturels.
Panty : gaine de contention élastique que le patient doit porter après une intervention de lipoaspiration ayant pour rôle de faire adhérer les couches des plans profonds aux plans superficiels. 
Patte d'oie : rides divergentes à l'angle externe de l'oeil qui apparaissent avec l'âge mais qui peuvent aussi être prématurées. Elles sont une bonne indication pour les injections de Botox. 
Peelings du visage : substances végétales ou chimiques et qui, selon la puissance de leur produit actif pour obtenir un effet lissant, redonnent éclat et fraicheur à la peau.
Pénoplastie (deux gestes sont possibles) : la lipostructure de la verge permettant d'augmenter le diamètre, l'allongement de la verge obtenue après section du ligament suspenseur.
Plastie : intervention destinée à rétablir un organe dans sa morphologie initiale. 
Plastie abdominale : intervention chirurgicale, avec décollement de peau et graisse, réduction de l'excédent et si la paroi est distendue, plicature de l'aponévrose qui recouvre les muscles pour redonner de la fermeté au ventre, avec repositionnement de l'ombilic.
Plastie mammaire d'augmentation : technique qui consiste à corriger le volume jugé insuffisant des seins par la mise en place d'implants derrière ou devant la glande mammaire. 

Plis d'amertume : sillons qui partent des commissures des lèvres vers le bas du visage et donnent l'impression désagréable de tristesse. L'injection de Botox reste le traitement le plus adapté avec un excellent résultat esthétique. 
Poignée d'amour : amas de graisse déposé sur le muscle abdominal oblique externe, juste au dessus des hanches qui peut aisément être corrigé chirurgicalement.
Pondéral : relatif au poids. 
Postopératoire : qui se situe après l'intervention chirurgicale.
Praticien : docteur en médecine ayant les connaissances et l'expérience dans l'exercice de sa profession. 
Préopératoire : qui se situe avant l'intervention chirurgicale.
Prothèse mammaire : corps étranger le plus souvent en silicone introduit en arrière du sein et visant une augmentation mammaire.
Protocole : recueil d'informations que le chirurgien va soumettre à son patient avant toute décision d'acte chirurgical. 
Ptose mammaire : affaissement de la glande souvent associée à une distension de la peau dont la solution chirurgicale va redonner un joli galbe au sein.
Radiesse : implant injectable de remodelage, de correction et d'embellissement facial, non chirurgical.
Reconstruction mammaire : elle fait partie intégrante du protocole de traitement du cancer du sein. Les indications et le choix de la technique de reconstruction varient selon la qualité de la peau, dont la quantité peut avoir été sérieusement diminuée par la mammectomie après les séances de radiothérapie. 
Réduction mammaire : a pour but de diminuer le volume des seins, de corriger la ptose et une éventuelle asymétrie, afin d'obtenir deux seins harmonieux en eux-mêmes et par rapport à la morphologie de la patiente.
Retouche : petit geste opératoire, réalisé après une première chirurgie, qui va venir corriger un petit défaut. 
Ride : modification de la structure composant le derme qui se relâche, laissant apparaitre un sillon. On peut la définir comme une "fracture" de la peau. On peut classer grossièrement les rides en deux catégories : les rides dites d'expression et les rides liées au vieillissement naturel. Les causes en sont multiples (vieillissement, amaigrissement, facteur génétique, soleil, tabac, alimentation déséquilibrée). Plusieurs approches thérapeutiques existent dans le traitement des rides (dermabrasion, peeling, injections,...). Votre chirurgien vous proposera la plus adaptée à votre cas.
Rides de la bouche (ou code barre) : ces rides du contour de la bouche sont traitées par laser, injections, dermabrasion, peelings, selon chaque cas. 
Ride de lion : ride inter sourcilière donnant un air soucieux ou stressé qui disparait avec des injections de Botox. 
Ridule : ride superficielle qui peut s'estomper si elle est traitée à temps. 
Rhinoplastie : geste qui va remodeler le nez pour l'embellir, corrigeant des problèmes de respiration nasale, ou des disgrâces congénitales, consécutives à un traumatisme, ou dues au processus de vieillissement.
Santé : état de l'homme chez lequel le fonctionnement de tous ses organes est harmonieux et régulier et dont le mental et le psychisme sont équilibrés. 
Sculptra : produit injectable, traitement des couches profondes de la peau pour lisser et raffermir spécialement le contour du visage.
Silhouette : aspect général que la corpulence donne au corps. L'étude de la silhouette et de sa transformation se fait avec un praticien lors d'une consultation de lipoplastie. 
Sillons nasogéniens : plis partant des ailes du nez et descendant obliquement vers les commissures des lèvres et qui se creusent davantage avec les années à cause du relâchement des tissus et de la perte de tonicité musculaire. Ceux-ci disparaitront immédiatement après une séance d'injection de produit de comblement.
Surcharge graisseuse : mauvaise répartition des cellules graisseuses laissant apparaitre une concentration de celles-ci sur une même localisation.
Surcharge pondérale : excès de poids par rapport à l'indice d'obésité. 
Symptôme : manifestation anormale qui peut être ressentie d'une façon différente d'un patient à l'autre. 
Tissu : ensemble de cellules identiques qui ont une même fonction (tissu musculaire, tissu osseux...).
Vaginoplastie : intervention qui permet le resserrement du plancher musculaire après un accouchement. 
Vallée des larmes : certaines personnes présentent un creusement accentué de la paupière du bas, de la cerne. Une simple injection de produit de comblement redonnera un aspect de jeunesse au regard.
Voluma : implant injectable à base d'acide hyaluronique utilisé pour redonner volume en différentes zones du visage.
Volumétrie : technique plus récente que la technique du comblement (plus classique), qui permet grâce à des produits injectables de traiter les signes du vieillissement cutané remodelant les volumes modifiés par le temps. 
Xérographie : radiographie spécifique qui visualise la graisse par rapport aux parties molles du corps afin de mieux la localiser pour mieux l'aspirer lors de la lipoaspiration. 

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